Les Nouvelles Définitions : Lobby

Lobby ; (nm)

Contraction des termes anglo-saxons « lobotomized » et « business ». Littéralement, Entreprise de Lobotomisation.

Les Lobby sont des structures ayant pour principale activité de faire pressions sur des instituions où des personnes afin d’empêcher la société d’évoluer, garantir les profits acquis, assurer la venue de nouveaux profits et limiter leur dispersion.

De fait, les Lobbys forcent la société à rester dans un état de dépendance vis-à-vis des groupent qu’ils représentent, limitant les avancées sociales, économiques où encore technologiques afin de maximiser les profits, tout en infantilisant/formatant l’ensemble d’une populations, à seule fin de pérenniser ce mode de domination.

Les États ont pour plus grand intérêts de se délivrer de la volonté des Lobbys si ils souhaitent revenir au service des citoyens.

Nuls intérêts ne doit surpasser celui des peuples.

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Si internet finançait l’industrie culturelle française.

Rêve, voire Utopie pour nombre de pirates, la décriminalisation du libre échange sur le net, au-delà de réduire à nullité les services HADOPI (qui entre nous sont incapables de traquer les vrais pirates) , pourrait permettre de financer et soutenir la production et la création artistique française, et ce pour seulement deux euros par mois et par foyer payant une facture à un FAI.
Vous me direz, « t’es mignon avec tes deux euros, mais d’où tu sors ça? », et il serait tout à fait légitime de vous interroger! Donc pour les moins enclin à jouer les moutons, voici le détail de mes recherches et calculs!

Premièrement, les données! Quelques recherches via notre meilleur ami (google) et nous pouvons déjà récupérer nos infos de base :

– Nombre d’abonnements internet : 22,5 millions

– Prix moyen d’un abonnement internet : 32Euros

– CA (chiffre d’affaire) secteur Musical : 617 millions d’euros (! ce chiffre n’inclus pas les concerts et prestations directes des artistes!)

– CA secteur Cinématographique : 1.49 Milliards d’euros

– CA secteur Edition : 2,67 Milliards d’eurosToutes ces infos sont valables en France sur l’année 2012, pour les ventes de biens culturels sur support physique et numérique.

Harmonisons un peu tout cela pour plus de visibilité, ce qui nous donne un CA du secteur culturel français à (approximativement) 4,8 Milliards d’euros sur l’année 2012.

Maintenant petit calcul de CM1 : Cumul CA / nombre d’abonnement internet = 4,8*10^9 / 22,5*10^6 = 22Euros/an/abonnement soit 1,84euro/mois.
Donc, en résumé, pour moins de 2Euros de plus par mois sur leur facture internet, les français pourraient d’une part avoir un accès illimité à la création culturelle, et de plus contribuer activement à développer celle-ci!

Ces deux euros, représentant tout de même près de 20% du prix moyen d’un abonnement, pourraient être prélevés par le biais d’une taxe spécifiquement liée aux moyens et services de communications électroniques, une TVA réduite (7% au lieu des 19,6% actuels) aidant à limiter l’impact de cette taxe spécifique sur le prix final de l’abonnement.

Mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin, car si il est intéressant de voir comment compenser la perte de chiffre d’affaire des acteurs du secteur culturel, il ne faut pas oublier comment redistribuer cette taxe. Dans l’absolu, l’intégralité des ventes réalisées par ces acteurs ne va pas se stopper du jour au lendemain, il n’est donc pas besoin de compenser l’intégralité du « CA culturel », ou tout du moins de le redistribuer dans son intégralité aux majors. On pourrait envisager un mode de redistribution compensatoire assurant au minimum le CA de l’année passée aux maisons de production et d’édition, avec bien sûr des clauses « anti-abus ». Le reste de cette taxe perçue pourrait, d’une part permettre d’assurer un revenu minimal aux intermitents (Pôle emploi exigeant par exemple un minimum de 40 dates par an pour indemniser les musiciens), et également servir de « fonds de soutien à la création et à la diffusion culturelle ».

N’étant pas économiste moi-même, je me suis basé sur une réflexion qui me semblait logique, essayant de trouver les données les plus justes afin de réaliser ce développement. Je considère cet article comme un axe de réflexion, et invite toute personne qui aurait plus de connaissances du secteur à me reprendre, me corriger ou encore me compléter! Mais je crois que l’effort qui serait demandé resterait dérisoire aux vus des bénéfices apportés tant d’un point de vue financier qu’artistique.

Age et Insécurité

Il est bien connu que nombre d’individus, voyant le temps avancer et leurs forces décliner, se sentent de plus en plus menacés à mesure que le temps les fuit.

Or à l’heure où j’écris ceci, une grande partie de la classe dirigeant le pays est bien moins proche du début que nombre de citoyens qu’elle se doit d’administrer. En conséquence, seuls ceux correspondant à la moyenne d’âge des politiques se retrouvent réellement dans les discours actuels, qui, sous-tendu par une volonté de rester « en pouvoir », réélisent mandat après mandat les mêmes candidats.
Mais ces élus, malgré leur capacité à avoir une vue globale de la société, ne font que ralentir le processus naturel d’évolution des civilisations au détriment des générations futures. J’en veux pour preuve l’impossibilité qu’ont les grandes nations à adopter un accord mondial sur l’écologie, ou encore le refus de voir le monde comme « une » terre où, plus que les biens, les humains devraient pouvoir se déplacer sans contrainte. Mais cette peur viscérale du changement et du différent, qui ne fait malheureusement que croitre avec l’âge, nous mène à une société ultra-sécuritaire où la moindre revendication mène au soupçon.
Et si par malheur l’État venait à prendre les devants sur l’évolution, la masse des conservateurs n’hésiterait pas à le rappeler à l’ordre.

Et c’est ainsi que se forme le cercle de l’insécurité, les masses ayant de plus en plus peur, et les politiques surfant sur cette vague accroissent le sentiment d’insécurité, se confortant eux-mêmes dans l’idée qu’ils sont en phase avec leur époque, sans voir qu’ils ont fait leur temps!

Il faut donc imposer le respect de l’âge légal de départ en retraite jusque dans les plus hautes sphères de l’État. Sinon, vous pouvez toujours commander des couronnes de fleurs pour la mise en bière de la civilisation!

Au Feu!!

« Au Feu!! »  Le conseil me vient de mes grands-parents qui nous recommandais, en cas d’agressions, de crier à l’incendie plutôt qu’a l’aide.

Il est bien connu que personne ne souhaitera risquer ça vie et son intégrité pour sauver autruis, de surcroit s’il est inconnu, en revanche, si il s’agit d’appeler des secours pour un problème que l’on ne saurais résoudre seul, n’importe qui est près à passer pour couard, voire incapable. Si il est répandu parmi les être humains, chaqu’un se trouvant l’excuse qui lui sied, il est rare de voir une entité, à savoir un état, faire de même.

Et dernièrement, quelle que soit la gouvernance en place, nous assistons à un désengagement de l’état vis à vis de la société civile sans précédent.

Pourquoi?

Tout d’abord, nous sommes dans une société évoluant à l’aire de l’information constante, où les volontés, les modes de consommations et les revendications qui en découlent changent très vite. Et nos institutions, derrière leur vitrine moderniste (sites, réseaux sociaux…) , ne suivent plus le rythme imposé et tentent de freiner celui-ci pour ne pas se laisser déborder. Or à ce jeux là, elles peuvent se vanter d’avoir trouvé un soutient de poids, les entités commerciales.

Il n’est pas questions ici du petit entrepreneur qui va échanger son savoir-faire contre rétribution, mais bien des organismes qui ne voient que (et ne jouent qu’avec) des chiffres afin d’en faire (du chiffre bien sûr) .

Car le XX° siècle à vu l’apogée du manufacturé, et d’immenses empires se sont bâties, faisant fît des frontières, des peuples et des cultures. Mais ceux-ci, figés sur des modèles économique dépassé, mettent en place des mécanismes de ralentissement sociaux dans chaque domaine qu’ils occupent.

Je suis certains que vous souhaiteriez des exemples… Bien!

Au hasard, le grande distribution pour commencer.

Celle où nous nous rendons tous qui, par le biais de nos centrale d’achat, d’une augmentations constantes des prix à la ventes (mais pas à l’achat), entraine une popérisation des masses soumises à leur oligopole. Bien évidemment, si vous cumulez ceci avec une politique mercatique bien rodait, vous poussez ces masses à consommer au-delà de leur capacité de revenus. Et c’est comme cela que nos ménage se rendent à notre deuxième exemple, les banques!

Car nos consommateurs bien hypnotisé par la dernière nouveauté (ou plutôt sa réclame) high-tech (ou autre), arrivés au plafond autorisé par leur revenus, vont malgré tout dépenser par le biais des découvert autorisé, ou encore des crédits (de consommation ou immobilier).

Etonnamment, nombres d’organismes vont accepter d’endetter volontairement des individus, par le biais de conseiller bancaire (qui devrait donc conseiller leur client) qui vont vous assurer que vous ne risquez pas de devoir financer la banque pour survivre et surtout, conserver votre bien nouvellement acquis. Et, dans le pire des cas, nos ménages finissent par être en désaccord avec notre dernière exemple, une institution nommée Justice.

A l’exception des crimes communément admis tels que le meurtre, la pédophilie ou encore le viol, je crois que l’on peux relier nombre de délits (ceux que vous lirez dans la rubrique fait divers et depuis peu en première pages des quotidiens) à nos deux exemples précédent.

Pour démonstration (et quelque peu caricaturé) : Un ménage souhaite acquérir un nouveau véhicule, neuf de préférence. Or le montant exigé va largement excéder les possibilités financière du ménage. Celui-ci va se tourner vers un organisme financier qui va accepter ou non de contribuer à ce financement contre rétribution, et bien sur remboursement! Admettons que le prêts est accordé, mais que , malgré toute la bonne volonté du ménage (ainsi que tous les serrages de ceinture), ce remboursement impacte trop lourdement sur les frais réels, entrainant une cascade de non-paiement et une accumulation de dettes auprès de tous les organismes dont le ménage est tributaire, entrainant la perte des besoins fondamentaux que son le logement et la sécurité. C’est là que nos trois exemples finissent par tous être rémunérés, et que le ménage se retrouve dépouillé.

Mais revenont à notre alerte au feu. Quand ce produit elle? Et bien lorsque les ogres se rendent compte qu’aux delà de s’être gavé, ils ont épuisés leurs troupeaux! C’est généralement là que l’appel intervient, simultanément à un autre qui lui appelle à l’aide. C’est là que l’état devient non point le secouriste, mais le badaud qui appelle les secours, reconnaissant de fait mais sans l’avouer, son incapacité à aider qui que ce soit, contribuant plus ou moins volontairement à enliser ceux qu’il devrait s’appliquer à aider, pendant qu’ils rassasi nos exemples de ses aides financières surgit de nulle part et qui surtout touche bien plus de contribuable que si il n’avait laissé couler nos trois exemple.

Donc messieurs les politiques, quel que soit le bords dont vous vous revendiquiez, il serait grand temps de rendre a l’état le rôle qu’il n’aurait jamais du abandonner, et si au demeurant vous vous sentiez dépassé, peut être devriez vous songez à changer de métier!