Au Feu!!

« Au Feu!! »  Le conseil me vient de mes grands-parents qui nous recommandais, en cas d’agressions, de crier à l’incendie plutôt qu’a l’aide.

Il est bien connu que personne ne souhaitera risquer ça vie et son intégrité pour sauver autruis, de surcroit s’il est inconnu, en revanche, si il s’agit d’appeler des secours pour un problème que l’on ne saurais résoudre seul, n’importe qui est près à passer pour couard, voire incapable. Si il est répandu parmi les être humains, chaqu’un se trouvant l’excuse qui lui sied, il est rare de voir une entité, à savoir un état, faire de même.

Et dernièrement, quelle que soit la gouvernance en place, nous assistons à un désengagement de l’état vis à vis de la société civile sans précédent.

Pourquoi?

Tout d’abord, nous sommes dans une société évoluant à l’aire de l’information constante, où les volontés, les modes de consommations et les revendications qui en découlent changent très vite. Et nos institutions, derrière leur vitrine moderniste (sites, réseaux sociaux…) , ne suivent plus le rythme imposé et tentent de freiner celui-ci pour ne pas se laisser déborder. Or à ce jeux là, elles peuvent se vanter d’avoir trouvé un soutient de poids, les entités commerciales.

Il n’est pas questions ici du petit entrepreneur qui va échanger son savoir-faire contre rétribution, mais bien des organismes qui ne voient que (et ne jouent qu’avec) des chiffres afin d’en faire (du chiffre bien sûr) .

Car le XX° siècle à vu l’apogée du manufacturé, et d’immenses empires se sont bâties, faisant fît des frontières, des peuples et des cultures. Mais ceux-ci, figés sur des modèles économique dépassé, mettent en place des mécanismes de ralentissement sociaux dans chaque domaine qu’ils occupent.

Je suis certains que vous souhaiteriez des exemples… Bien!

Au hasard, le grande distribution pour commencer.

Celle où nous nous rendons tous qui, par le biais de nos centrale d’achat, d’une augmentations constantes des prix à la ventes (mais pas à l’achat), entraine une popérisation des masses soumises à leur oligopole. Bien évidemment, si vous cumulez ceci avec une politique mercatique bien rodait, vous poussez ces masses à consommer au-delà de leur capacité de revenus. Et c’est comme cela que nos ménage se rendent à notre deuxième exemple, les banques!

Car nos consommateurs bien hypnotisé par la dernière nouveauté (ou plutôt sa réclame) high-tech (ou autre), arrivés au plafond autorisé par leur revenus, vont malgré tout dépenser par le biais des découvert autorisé, ou encore des crédits (de consommation ou immobilier).

Etonnamment, nombres d’organismes vont accepter d’endetter volontairement des individus, par le biais de conseiller bancaire (qui devrait donc conseiller leur client) qui vont vous assurer que vous ne risquez pas de devoir financer la banque pour survivre et surtout, conserver votre bien nouvellement acquis. Et, dans le pire des cas, nos ménages finissent par être en désaccord avec notre dernière exemple, une institution nommée Justice.

A l’exception des crimes communément admis tels que le meurtre, la pédophilie ou encore le viol, je crois que l’on peux relier nombre de délits (ceux que vous lirez dans la rubrique fait divers et depuis peu en première pages des quotidiens) à nos deux exemples précédent.

Pour démonstration (et quelque peu caricaturé) : Un ménage souhaite acquérir un nouveau véhicule, neuf de préférence. Or le montant exigé va largement excéder les possibilités financière du ménage. Celui-ci va se tourner vers un organisme financier qui va accepter ou non de contribuer à ce financement contre rétribution, et bien sur remboursement! Admettons que le prêts est accordé, mais que , malgré toute la bonne volonté du ménage (ainsi que tous les serrages de ceinture), ce remboursement impacte trop lourdement sur les frais réels, entrainant une cascade de non-paiement et une accumulation de dettes auprès de tous les organismes dont le ménage est tributaire, entrainant la perte des besoins fondamentaux que son le logement et la sécurité. C’est là que nos trois exemples finissent par tous être rémunérés, et que le ménage se retrouve dépouillé.

Mais revenont à notre alerte au feu. Quand ce produit elle? Et bien lorsque les ogres se rendent compte qu’aux delà de s’être gavé, ils ont épuisés leurs troupeaux! C’est généralement là que l’appel intervient, simultanément à un autre qui lui appelle à l’aide. C’est là que l’état devient non point le secouriste, mais le badaud qui appelle les secours, reconnaissant de fait mais sans l’avouer, son incapacité à aider qui que ce soit, contribuant plus ou moins volontairement à enliser ceux qu’il devrait s’appliquer à aider, pendant qu’ils rassasi nos exemples de ses aides financières surgit de nulle part et qui surtout touche bien plus de contribuable que si il n’avait laissé couler nos trois exemple.

Donc messieurs les politiques, quel que soit le bords dont vous vous revendiquiez, il serait grand temps de rendre a l’état le rôle qu’il n’aurait jamais du abandonner, et si au demeurant vous vous sentiez dépassé, peut être devriez vous songez à changer de métier!

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